Pourquoi Les Belles Vieilles ?

Les belles vieilles

Pourquoi Les Belles Vieilles

J’ai choisi ce nom en toute conscience.

Le mot vieille dérange souvent.
Il est chargé de peurs, de projections, de jugements.
On l’associe facilement au déclin, à la perte, à ce qui serait déjà derrière soi.

Pourtant, ce sens-là n’est ni le premier, ni le plus ancien.

Le mot vieille vient du latin vetus, qui signifie ancien, éprouvé par le temps.
Il renvoie à ce qui a été traversé, à ce qui a de l’expérience, à ce qui n’est plus neuf mais chargé d’histoire.

Longtemps, être vieux n’a pas signifié être diminué, mais avoir vécu, avoir appris, avoir accumulé une forme de sagesse issue de l’expérience.
Ce n’est que bien plus tard, dans des sociétés obsédées par la nouveauté et la performance, que le mot s’est chargé de connotations négatives.
Ce glissement est culturel, pas étymologique.


Un autre regard sur l’âge et le corps

Avec le temps, le corps change.
Il ne répond plus toujours aux mêmes règles, aux mêmes rythmes, aux mêmes injonctions.

À la ménopause notamment, beaucoup de femmes font l’expérience d’un décalage :
ce qui fonctionnait avant ne fonctionne plus,
et les discours proposés apportent souvent plus de pression que de clarté.

Ici, il ne s’agit pas de corriger le corps.
Il s’agit de bien l’accompagner en le rendant lisible.

Observer ce qui se passe réellement,
comprendre avant d’agir,
plutôt que lutter, contrôler ou réparer.


Ce que signifie “belle”

La beauté dont il est question ici n’est pas un idéal à atteindre.
Elle n’est ni normative, ni figée, ni performative.

Être belle, dans ce contexte, c’est :

  • se sentir suffisamment bien dans son corps
  • pouvoir vivre sa vie avec plus de liberté
  • retrouver une relation plus apaisée à son image
  • avancer dans ses projets avec énergie et légèreté

La beauté n’est pas un masque posé sur le corps.
Elle est souvent une conséquence :
celle d’un corps mieux compris, mieux respecté, moins contraint.


Une démarche à contre-courant

Les Belles Vieilles ne proposent pas de solutions rapides.
Ni de promesses spectaculaires.
Ni de méthodes universelles.

La démarche est volontairement à contre-courant :
elle commence par l’observation,
passe par la compréhension,
et seulement ensuite par l’action.

Parce qu’agir sans comprendre conduit souvent à répéter ce qui ne fonctionne plus.


À qui s’adresse cet espace

Cet espace s’adresse aux femmes :

  • qui veulent avoir le droit de se sentir encore belles après 50 ans
  • mais sans contraindre leur corps
  • qui souhaitent retrouver un poids juste, au service de leur vie
  • et un reflet dans le miroir avec lequel elles se sentent en accord

Il s’adresse à celles qui savent que la maturité n’est pas un défaut, que vouloir se sentir belle après 50 ans n’est pas de la vanité. Il s’adresse à celles qui ne sont pas prêtes à « abandonner » de prendre soin d’elles parce qu’on leur a fait comprendre que cela n’en valait plus la peine.


Pourquoi ce nom, aujourd’hui

Les Belles Vieilles n’est ni une provocation, ni une nostalgie.
C’est un changement de regard.

Celui qui considère que le temps n’enlève pas la valeur,
mais qu’il l’approfondit.

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